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Samedi 4 février 2012 6 04 /02 /Fév /2012 17:27

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Maitresse,

Je mets du temps à vous faire part de mes impressions, je m’en excuse.

Il m’a fallu une bonne semaine pour faire le tri, le tri dans mes impressions, mes émotions, tout ce que vous avez fait naître en moi durant ce long, intense, délicieux moment où vous m’avez accordé vos attentions.

J’ai, évidemment, commencé par désobéir, je vous ai confirmé ma venue quelques minutes après l’heure que vous m’aviez indiqué, la faute à mon manque d’anticipation, je n’aurai pas la mauvaise foi de blâmer patron, voiture ou toute autre cause extérieure.

J’ai fait en sorte de me rattraper, je suis bien sûr arrivé à l’heure et ai suivi vos instructions à la lettre, jusqu’à ce que la toute banale porte de votre antre ne s’ouvre sur… rien. Je suis entré, vous vous trouviez derrière la porte et, les yeux baissés, j’ai aperçu vos divines jambes et les superbes bottes de cuir que mes lèvres rêvaient déjà d’embrasser. Ce qu’elles ont fait sur un ordre muet de votre part, ordre que j’attendais sans même oser me jeter de moi-même à vos pieds.

Préparé, j’ai frappé à votre porte, j’ai enfin découvert ce lieu dont je rêvais, que j’apercevais dans les photographies sur votre site.

Je dois avouer que la suite de l’après-midi m’apparaît décousue, sans prétendre en retracer le fil, je vais tenter de la décrire un peu.

J’avais mérité une punition, vous me l’avez dit et je n’aurais pas imaginé vous contredire, mais manque d’habitude aidant, je ne vous ai pas remercié, vous m’avez donc encouragé en doublant la sentence, mon remerciement n’a pas manqué, cette fois la. Etre puni par vous est un honneur, mais de là à chercher les coups…

Vous m’avez attaché avant la fessée. Bâillonné, aveuglé, impossible de prévoir les coups, difficile de les compter mais l’ordre était clair, j’ai péniblement mal articulé le comte jusqu’à ce que vous décidiez de passer à autre chose.

Maîtresse, dans l’art d’attacher vous êtes experte. Vos cordes vont, viennent, toujours à propos pour imposer vos désirs, en particulier une fine cordelette idéalement placée, dont vous vous êtes servie tout le long et qui a bien des usages.

Vous m’avez attaché dans diverses positions, j’ai eu droit à la fameuse traite, qui mérite absolument tous les qualificatifs si ont pu lui être donnés. C’est une torture insoutenable compensée par la chaleur qu’elle fait monter, et par le seul fait que c’est Vous qui la pratiquiez. Je ne saurais pas, aujourd’hui, compter le nombre de fois où j’y ai eu droit, deux, trois, je ne sais plus, mais vous avez su diriger ce plaisir comme vous l’entendiez, frustrer quand vous vouliez.

A un moment, je ne sais plus lequel, vous m’avez effrayé. J’étais encore une fois aveugle et silencieux, vous avez mentionné votre envie de me sonder. Tout d’un coup, je me suis rendu compte que pas un seul instant je n’avais pensé à préciser que cette pratique, dont j’ai vu des exemples entre autres sur votre site, faisait partie de mes « limites ». L’avez-vous perçu, ou estimiez-vous que ça faisait trop pour une seule fois, vous me l’avez épargné, merci.

J’ai aussi eu d’autres honneurs, dont celui de servir de fauteuil, un long moment, et vous ne vous êtes pas privée de me faire comprendre que Vous dirigiez, tout le temps, et tout.

Il y a un épisode particulier, celui où vous m’avez attaché en promettant de m’accorder le plaisir si je me libérais. Je n’y ai jamais vraiment cru, j’avais déjà expérimenté vos liens. Vous avez commencé à me cerner de cordes, vous avez attaché chaque partie de mon corps. Est arrivé un moment où je me suis définitivement dit que je ne pourrais pas me libérer, il y avait trop de cordes, trop de nœuds, je ne voyais pas. A ce moment là, quand je me voyais attendre votre bon vouloir, croyant être attaché pour un bon moment, vous avez continué à enrouler les cordes au point que savais plus vraiment combien de fois chaque bras était fixé, combien de nœuds retenaient mes mains. Aucun espoir de s’affranchir de ça évidemment, et malgré des efforts inutiles, j’étais à la fin au moins aussi fermement maintenu qu’au début.

J’ai expérimenté une autre de vos spécialités, le lavement. Il était épicé, enfin je crois. Je crois parce que je dois vous avouer que je ne l’ai pas senti. En effet, la très fameuse cordelette dont je parlais au début m’occasionnait, et ce depuis longtemps, une telle douleur que tout le reste passait au second plan. J’espère donc avoir un jour la chance de vraiment savoir ce qu’est un lavement épicé, Maîtresse.

Finalement, après une durée que je ne saurais évaluer vous m’avez libéré puis fait changer d’environnement. Dans une autre pièce, allongé, enfermé dans le cuir, vous m’avez laissé reposer un bon moment et j’ai pu penser à toute la chance que j’avais d’être auprès de Vous, et à cette maudite cordelette toujours aussi présente.

A la suite de cet enfermement, je crois que vous auriez aimé continuer, mais je pense aussi que vous avez bien perçu que j’avais « eu mon compte », que je ne pouvais que déclarer forfait, épuisé par la tension et les attentions.

Nous avons parlé, un peu, après quoi sur une dernière marque de ma soumission totale à votre supériorité, je vous ai quitté.

 

Je veux vous remercier encore pour tout ceci, Maîtresse. Je n’ai qu’une envie, retourner à ma place, à vos pieds, et subir encore la torture et le plaisir de votre bon vouloir.

 

Luna

Par Maitresse Akina - Publié dans : Mes histoires BDSM - Communauté : Dominatrice BDSM
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